L'Ivre S, déf : personne dont le nom commence par un S et qui se passionne pour la lecture. But? Se laisser emporter par l'ivresse de lire...

mardi 10 avril 2012

Oh dear! Oh dear! I shall be late!


Reconnaissez-vous ces paroles? Savez-vous à quel récit je les ai empruntées? Respect à la personne qui pourra répondre à cette question!

Eh oui! Vous l’aurez compris : toujours ce sacré retard qui me talonne. MAIS je dois dire que je n’en ai pas pris ce mois-ci. Allez-y, applaudissez-moi! J’attends... Bon. Tant pis.

Pour récapituler un peu, je suis en grève depuis le 23 février dernier, c'est-à-dire déjà un peu plus d’un mois. Je croyais employer tout ce nouveau temps libre à lire, écrire des appréciations, les publier sur mon blog, etc. Malheureusement, il en a été décidé autrement : obligation familiale pour un membre hospitalisé. Comme je suis celle qui a le plus de temps sur les bras, je dois m’occuper de mon grand-père hospitalisé et faire le taxi pour ma grand-mère afin qu’elle puisse passer du temps avec lui. Résultat : j’ai pris un retard considérable dès la deuxième semaine du mois.

Entre les suppléances, l’emploi étudiant à temps partiel, les entrevues pour un emploi d’été, j’ai tout de même réussi à caser quelques livres. Pas assez, pourtant. J’ai donc dû prendre une décision que je n’aimais pas : lire des plus petits récits, des nouvelles. J’ai une multitude de bouquins sur mes tablettes, mais ils recèlent tous une moyenne de 350 pages, ce qui était trop long pour moi, ces derniers temps. Avec tout de même un certain enthousiasme, j’ai sorti de la pénombre de Maupassant, Steinbeck et Asimov. J’ai même fait l’acquisition de quelques petits romans de La Courte Échelle expressément pour tenter de rester à jour dans mes lectures.

Malgré tous les dérangements que j’eus l’occasion de connaitre, je dois dire que j’ai découvert plusieurs séries dont les suites tardent à arriver. Je me suis reconnue en Namasté, jeune adolescente en quête d’amour. J’ai adoré l’amour impossible qui unit Tristant et Ivy, au-delà de la mort (Le Baiser de l’Ange). J’ai survécu à la fin de monde telle que l’a imaginée Susan Beth Pfeffer. J’ai cru à l’impossible lorsque Billie, personnage de roman, se matérialise devant Tom Boyd, son auteur et créateur (La fille de papier). Finalement, j’ai ri à gorge déployée en lisant les aventures de Greg Heffley, le dégonflé de Jeff Kinney.

J’ai exploré beaucoup de genres différents, ce mois-ci, et j’en suis extrêmement fière. Malgré quelques récits que j’ai moins appréciés (Fils de sorcière, Les rats du Yellow Star), je crois avoir réussi à étendre mes horizons.

Un des livres qui m’a particulièrement touchée et qui me semblait, à la base, d’une simplicité incroyable a nuancé mon point de vue au niveau de la littérature jeunesse. Rappelez-vous mon entrevue avec SophieLit : « J’aime bien que la plupart des romans jeunesse soient simples, légers, bien que certains autres sortent littéralement du moule. » Eh bien! Celui dont je vous parle sort carrément du moule! D’une longueur approximative de 100 pages, Chante pour moi, Charlotte soulève les sentiments les plus profonds, liés à l’impuissance ressentie devant une maladie incurable. Bien que les mots soient simples et les phrases relativement courtes, ce roman permet aux préadolescents d’expérimenter une des innombrables épreuves de la vie. Dans ce récit, l’histoire est linéaire, certes, mais elle reflète la réalité que pourrait vivre une famille de nos jours. Il est primordial que les lecteurs sachent que la vie ne n’est pas un rêve éveillé : tout n’y est pas rose. Chapeau à Marthe Pelletier!

Voilà que s’achève ma deuxième chronique! Je vous rappelle que vous pouvez me trouver sur Twitter, pour savoir ce que je lis sur le moment avec mes premières impressions!

Bizoux   :)


Mars 2012 

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