L'Ivre S, déf : personne dont le nom commence par un S et qui se passionne pour la lecture. But? Se laisser emporter par l'ivresse de lire...

samedi 25 février 2012

Lectures du mois de Janvier - Défi 365


1. Alex Rider, T.8 – Anthony Horowitz
2. Diadème, T.1 – John Peel
3. Hunger Games, T.1 – Suzanne Collins
4. Hunger Games, T.2 – Suzanne Collins
5. Cosmétique de l’ennemi – Amélie Nothomb
6. Sexy – Joyce Carol Oates
7. Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupéry
8. Luna, T.8 – Élodie Tirel
9. Un an après – Sue Mayfield
10. Klepto – Lori Weber
11. Protège-moi de mes désirs – Peter McPhee
12. La morte – Guy de Maupassant
13. Le secret des crânes, T.1 – Claude Champagne
14. Un hiver de tourmente – Dominique Demers
15. Les grands sapins ne meurent pas – Dominique Demers
16. Ils dansent dans la tempête – Dominique Demers
17. N'oublie pas mon petit soulier – Nadia Lakhdari King
18. Ma vie ne sait pas nager – Élaine Turgeon
19. À fleur de peau – Martine Latulippe
20. Un lourd silence – Martine Latulippe
21. Poupée – Monique Polak
22. Dernière station – Linda Corbo
23. Le carnet de Grauku – Sophie Laroche
24. Envers et contre tous – Tania Boulet
25. En plein cœur – Tania Boulet
26. Sur les pas de Julie – Tania Boulet
27. Sur la pointe des pieds – Tania Boulet


Pour un total de 27 livres en 31 jours. (Retard de 4 livres)

Entrevue avec SophieLit!

Voici l'entrevue que j'ai donnée à SophieLit, un peu plus tôt ce mois-ci.



"Comme vous le savez sans doute, l’année dernière j’ai relevé le défi 365, soit de lire 365 livres en 365 jours (et un peu plus parce que j’ai préféré ne pas parler de certains…), mais la simple idée de recommencer me donne la nausée étant donné l’effort que ce fut. Toutefois, il semblerait que j’ai inspiré une autre Sophie! En effet, Sophie Vaillancourt, future enseignante de français au secondaire, a décidé de se lancer ce défi et a accepté ma proposition de venir faire des billets ponctuels à ce sujet. J’ai donc eu envie de vous la présenter d’abord! Voici notre entrevue :


D’où vient ta passion pour la littérature jeunesse?

C’est cliché à dire, mais du plus loin dont je me souvienne, j’ai toujours adoré la littérature jeunesse. J’aime bien que la plupart des romans jeunesse soient simples, légers, bien que certains autres sortent littéralement du moule. J’aime aussi le fait que les histoires finissent généralement bien. Ça remonte le moral! Le plus important, par contre, ce sont les leçons que l’on peut tirer de ces histoires. Elles sont toutes en lien avec un thème très présent dans le quotidien des adolescents : amour, amitié, anorexie, suicide, sexe, etc. Je crois que d’aborder ces sujets est extrêmement important pour n’importe quel jeune, et pour n’importe quel adulte aussi. Ces sujets sont, et restent, d’actualité, peu importe l’âge de la personne qui lit le livre.

Tu dis que tu aimes que les histoires finissent bien. Est-ce nécessaire pour toi que la fin soit positive dans la littérature jeunesse? Pourquoi?

Il est vrai qu’une fin heureuse est toujours la bienvenue. L’utopie est rarement mal accueillie. Par contre, il faut comprendre que ça ne finit pas bien à tous coups. La vie, ce n’est pas un roman, et encore moins une histoire qui est prédestinée à bien se terminer. Je crois que les adolescents doivent s’en rendre compte avant que la réalité ne leur tombe dessus. Une fin malheureuse peut être porteuse d’un message aussi important que celui d’une fin heureuse. C’est à nous de l’interpréter selon notre vécu, notre réalité. Alors non, ce n’est pas nécessaire que la fin soit positive, même si cela est bien apprécié. C’est probablement bizarre à savoir, mais j’adore pleurer, j’adore être émue. Les livres arrivent souvent à me faire rejoindre un tel état, surtout les fins plus sombres. Le premier exemple qui me vient à l’esprit est la série Les Royaumes du Nord, de Phillip Pullman. Oui, il y a retour à l’équilibre de la situation initiale. Super! Mais c’est aussi ça, le problème : Lyra et Will doivent retourner chacun dans leur monde respectif et ne peuvent pas vivre ensemble, malgré leur amour. Je trouve cette séparation d’une infinie tristesse, même si elle est nécessaire. (J’en parle et j’ai les larmes aux yeux...)

Quelle est la place de la littérature dans ta vie?

C’est mon moyen d’évasion. Lorsque je suis triste, peu motivée par l’école ou encore délaissée par mes amis, je prends un bon livre et je le dévore. J’entre rapidement dans l’histoire et je n’en ressors que lorsqu’elle est terminée, c’est-à-dire quelques heures plus tard. C’est aussi de cette manière que j’ai appris à (bien) écrire. J’ai très peu de problèmes avec l’orthographe et je remercie grandement ma passion de la littérature pour ce don.

Quels sont tes genres favoris? Pourquoi?

Je lis beaucoup de romans fantastiques. Ils me montrent ce qu’il y a dans la tête de l’auteur, et c’est ce que j’aime découvrir. L’imagination est une ressource infinie, tandis que le monde dans lequel nous vivons nous est relativement connu. Personnellement, j’ai besoin d’entrer dans un monde que je ne connais pas du tout. Je suis un peu embêtée par les récits qui se déroulent dans notre réalité : ce sont des histoires qui pourraient être racontées par n’importe qui.
D’un autre côté, j’ai une facette un peu « fi-fille » : je croque avec joie dans les romans de type « chick-lit ». Chaque fille a besoin de rêver un peu, de lire des aventures d’amour stéréotypées. Cela lui permet de s’imaginer tenir le rôle principal d’une histoire semblable. C’est beau de rêver, non?

Quels sont les livres qui ont marqué ta propre adolescence?

Comme tout amateur de fantastique qui se respecte, j’ai lu Harry Potter! J’étais même tellement pressée de savoir ce qui se passerait dans le dernier tome que je l’ai lu en anglais. Pas moyen de résister! J’ai aussi lu les Chevaliers d’Émeraude, d’Anne Robillard. Ce fut une aventure longue et ardue pour les chevaliers, mais extrêmement plaisante pour moi. Je dois dire aussi que les deux autres séries qui m’ont marquée sont Les Royaumes du Nord, de Phillip Pullman, ainsi que La Tapisserie de Fionavar, de Guy Gavriel Kay. Ils ne sont pas nécessairement pour de jeunes ados, mais je les recommande à tous ceux et celles de 15 à 105 ans.

Lire un livre par jour est tout un défi! Qu’est-ce qui te motive?

Tout d’abord, je dois dire que j’ai été grandement impressionnée par ton propre défi. Je me suis même dit que j’étais déçue de ne pas y avoir pensé la première! Mais j’ai trouvé ça vraiment intéressant. De plus, comme je suis à l’université, les travaux m’ont pris beaucoup de temps et d’énergie, ce qui fait que j’ai un peu, voire beaucoup, abandonné ma passion. Ce défi était donc un moyen de renouer avec elle et d’explorer tout ce à quoi je n’avais pas encore touché. Finalement, en tant que future enseignante de français de niveau secondaire, je voulais connaitre à fond ce que mes étudiants allaient lire. Non seulement pour savoir s’ils me racontent des bobards sur ce qu’ils lisent (rires) mais aussi afin de mieux les conseiller dans leurs choix.

Quand lis-tu dans une journée? Dans quels endroits?

Comme je l’ai dit plus haut, je vais à l’université et, n’habitant pas Montréal, je dois faire près de 2h30 de transport en commun par jour. Lire est donc une bonne manière de rentabiliser ce temps qui est pour moi perdu. Aussi, il m’est impossible d’aller dormir sans avoir lu quelques pages, voire quelques chapitres, et ce, peu importe l’heure du coucher. Ça me détend et, lorsque je suis rendue assez zen, le sommeil m’emporte très facilement. C’est un petit rituel personnel, mais il me fait immensément du bien."

jeudi 23 février 2012

Bienvenue!

Bonjour et bienvenue sur mon blog!

Pour l'année 2012, j'ai décidé de me lancer un petit défi : lire 365 livres en... 365 jours! Vous aurez donc le plaisir de lire mes appréciations ici même, sur ce blog. Vous pourrez aussi suivre mes chroniques mensuelles sur le site de www.sophielit.ca.

Sur ce, bonne lecture!

Prof So
xxx


@ venir
Une entrevue réalisée par Sophie Lit pour me présenter;
Une mise-à-jour des romans que j'ai lus depuis janvier.