Reconnaissez-vous ces
paroles? Savez-vous à quel récit je les ai empruntées? Respect à la personne
qui pourra répondre à cette question!
Eh oui! Vous l’aurez
compris : toujours ce sacré retard qui me talonne. MAIS je dois dire que
je n’en ai pas pris ce mois-ci. Allez-y, applaudissez-moi! J’attends... Bon.
Tant pis.
Pour récapituler un peu,
je suis en grève depuis le 23 février dernier, c'est-à-dire déjà un peu plus
d’un mois. Je croyais employer tout ce nouveau temps libre à lire, écrire des
appréciations, les publier sur mon blog, etc. Malheureusement, il en a été décidé
autrement : obligation familiale pour un membre hospitalisé. Comme je suis
celle qui a le plus de temps sur les bras, je dois m’occuper de mon grand-père
hospitalisé et faire le taxi pour ma grand-mère afin qu’elle puisse passer du
temps avec lui. Résultat : j’ai pris un retard considérable dès la
deuxième semaine du mois.
Entre les suppléances,
l’emploi étudiant à temps partiel, les entrevues pour un emploi d’été, j’ai
tout de même réussi à caser quelques livres. Pas assez, pourtant. J’ai donc dû
prendre une décision que je n’aimais pas : lire des plus petits récits,
des nouvelles. J’ai une multitude de bouquins sur mes tablettes, mais ils
recèlent tous une moyenne de 350 pages, ce qui était trop long pour moi, ces
derniers temps. Avec tout de même un certain enthousiasme, j’ai sorti de la
pénombre de Maupassant, Steinbeck et Asimov. J’ai même fait l’acquisition de
quelques petits romans de La Courte Échelle expressément pour tenter de rester
à jour dans mes lectures.
Malgré tous les
dérangements que j’eus l’occasion de connaitre, je dois dire que j’ai découvert
plusieurs séries dont les suites tardent à arriver. Je me suis reconnue en
Namasté, jeune adolescente en quête d’amour. J’ai adoré l’amour impossible qui
unit Tristant et Ivy, au-delà de la mort (Le
Baiser de l’Ange). J’ai survécu à la fin de monde telle que l’a imaginée
Susan Beth Pfeffer. J’ai cru à l’impossible lorsque Billie, personnage de roman,
se matérialise devant Tom Boyd, son auteur et créateur (La fille de papier). Finalement, j’ai ri à gorge déployée en lisant
les aventures de Greg Heffley, le dégonflé de Jeff Kinney.
J’ai exploré beaucoup de
genres différents, ce mois-ci, et j’en suis extrêmement fière. Malgré quelques
récits que j’ai moins appréciés (Fils de
sorcière, Les rats du Yellow Star), je crois avoir réussi à étendre mes
horizons.
Un des livres qui m’a
particulièrement touchée et qui me semblait, à la base, d’une simplicité
incroyable a nuancé mon point de vue au niveau de la littérature jeunesse. Rappelez-vous
mon entrevue avec SophieLit : « J’aime bien que la plupart des romans
jeunesse soient simples, légers, bien que certains autres sortent littéralement
du moule. » Eh bien! Celui dont je vous parle sort carrément du moule! D’une
longueur approximative de 100 pages, Chante
pour moi, Charlotte soulève les sentiments les plus profonds, liés à
l’impuissance ressentie devant une maladie incurable. Bien que les mots soient
simples et les phrases relativement courtes, ce roman permet aux préadolescents
d’expérimenter une des innombrables épreuves de la vie. Dans ce récit,
l’histoire est linéaire, certes, mais elle reflète la réalité que pourrait
vivre une famille de nos jours. Il est primordial que les lecteurs sachent que
la vie ne n’est pas un rêve éveillé : tout n’y est pas rose. Chapeau à
Marthe Pelletier!
Voilà que s’achève ma
deuxième chronique! Je vous rappelle que vous
pouvez me trouver sur Twitter, pour savoir ce que je lis sur le moment
avec mes premières impressions!
Bizoux :)
Mars 2012